Top articles
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° Blonde poWAA °
ParfOis je me fais flipper tOute seule, cOmme à l'instant ou je ne pense qu'à ma dernière paire de bOttes vue chez Bocage, tout en dévOrant des pralinettes fraichement achetées chez R.Réauté,et en sirOtant un verre de Fanta et Ô comble de l'hérésie Shaadienne,en...
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° Fais FrOnt °
Aux regards inquisiteurs, qui cherchant à forcer ta pudeur légitime, voudrait pouvoir t'enfermer dans une caricature de psychologie - toujours plus simpliste, toujours plus liberticide. Fais front ! Aux gardiens de troupeau qui, soit par les yeux doux,...
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° RetOur °
Comme toutes les bOnnes chOses ont une fin... Les vacances sOnt déjà terminées, Nous avOns profité pleinement de ce cOurt séjOur à la mer,rien que tOus les 2,sans les loulous!!! Vivement les prOchaines!!!Mouarf Non je plaisante,je suis reboostée à fOnd...
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° DesproGes Time °
"Les hommes naissent tous libres et égaux endroits" Qu'on me pardonne, mais c'est une phrase que j'ai beaucOup de mal à dire sans rire. Quel profOnd imbécile aurait l'Outrecuidance de sOutenir,au nom des grands principes révolitionnaires, qu'un immOnde...
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" Allons, boutonneuses et boutonneux, ne
" Allons, boutonneuses et boutonneux, ne nous gaussons plus de la guerre de 39-45 sans laquelle l’humanité n’aurait jamais découvert le Zyclon B, le général de Gaulle, la bombe atomique et le bas nylon indémaillable sans lequel la jambe de la femme ne...
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] Extrait du Spleen de Paris [
J'ai connu une certaine Bénédicta, qui remplissait l'atmosphère d'idéal, et dont les yeux répandaient le désir de la grandeur, de la beauté, de la gloire et de tout ce qui fait croire à l'immortalité. Mais cette fille miraculeuse était trop belle pour...
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-Guignol(s) ? -
Combien d’entre nous ont cette image d’un soi mi-pendu mi-tenu par d’autres fils que celui de la simple vie ? Combien ont cherché à couper la corde, précipitant dans des ailleurs et parfois encore plus loin d’eux-mêmes ? Combien d’entre nous ont été gênés,...
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Soudain au milieu de l'après-midi, j' éprouvai le
Soudain au milieu de l'après-midi, j' éprouvai le besoin impérieux de voir un corps. Or, il n'y en avait qu'un seul à ma disposition.Je me levai, fantomatique, et j'ouvris l'armoire dont la porte était un grand miroir. Dans la glace, je vis une endive...
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A peine le coeur commence-t-il a battre, qu'il
A peine le coeur commence-t-il a battre, qu'il débat sur l'instant d'après, sur le plus loin, sur le lointain. A peine le corps s'émeut-il que l'émotion offusque ou provoque son avancée, son mouvement, son geste ou son suspens. Dans l'instant, tout un...
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L' Ordre donné à la Nuit...
Le jour ne revient pas, dites-vous, mais seulement sa blessure, le sang que laisse le soleil quand il s'effondre au loin. Tous les corps oubliés veulent savoir si quelque chose existe sous le sol, qui les rassemble, une parcelle de substance ou rien que...
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] Le Sexe De Pan [
Deux étoiles ont filé dans la nuit belle Douces fièvres herbacées ou peut-être mélodie d'un prélude à la folie trouvé à mes pieds chez un ami. Un ami ? un phallus de bois noir dans son étui d'écorce Moi jetée au ciel en attente toujours de jaillissement...
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Fais-moi mal, veux-tu ? Fais-moi bien mal avec
Fais-moi mal, veux-tu ? Fais-moi bien mal avec tes mains longues Qui me tiennent l'âme, comme une mouche, entre deux doigts. Fais-moi bien mal avec tes dents trop douces au fond de ton baiser. Fais-moi mal avec ta force qui me veut et qui broie. Et puis...
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Ce que J' aime...
Sentir en moi cet élan, cette force, ce créé qui met la douceur sur mes lèvres, la gaité sur ma bouche, la joie dans mon regard, l’amour dans mon corps. Sentir en moi la maternité pour préserver toutes griffes dehors ce monde amoureux, pour lui donner...
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L' âge de glace ?
A la croisée des chemins, mon âme hésite. Le passé, mélange de glaise rouge et de schiste léger, nourrit mes racines qui filtrent le froid, le lourd, le lointain de la lymphe pour en faire suc et sève, miracles de vie présente, énergie pour un demain....
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] Norge [
Tous mes sens sont dardés et sonores comme une lentille de microphone j'enregistre la chute lointaine d'une goutte d'eau et le cri impalpable de la mouche je ressens la pesanteur graduelle du crépuscule en dépression je capte les piqûres sucrées de ces...
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] A Ceux [
A ceux qui cherchent le jour. A ceux qui cherchent l’ennui. A ceux qui cherchent les jeux. A ceux qui cherchent les mots. A ceux qui disent la pluie. A ceux qui pleurent la nuit. A ceux qui cherchent l’amour. A ceux qui veulent toujours. A ceux qui n’osent...
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] Retour [
* Août * Août est vulgaire. Transparents et mous, les méduses et les banlieusards échoués s’y racornissent sur le sable dans un brouhaha glapissant de congés payés agglutinés. Août pue la frite et l’aisselle grasses. En août, le pauvre en caleçon laid,...
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| Rien ne s'oppose à la nuit |
Aujourd'hui mes enfants grandissent et même s'il est d'une grande banalité de dire à quel point cela m'émerveille et me boulverse, je le dis et je l'écris, mes enfants sont des êtres à part entière dont la personnalité m'impressionne et me réjouit, aujourd'hui...
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Du bout de mes doigts, je distille mes heures,
Du bout de mes doigts, je distille mes heures, l’essence de mes jours, ce parfum d’un moi-même que j' aime à diffuser. Voilà, je me mets sur les ondes, digitalise des pensées qui, de lettres en mots, de points en phrases, deviennent un clair de vie, un...
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{...}
Syndrome du Saint-Bernard : S’attaquer à la pathologie des autres pour mieux nier la sienne. Trouver plus mal en point que soi et, du coup, se sentir tiré d’affaire. Se draper dans une sagesse (un léger mieux) et en vivre dédouané. * -Flore Vasseur :...
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Le vêtement dont je m’habille a les couleurs d’un
Le vêtement dont je m’habille a les couleurs d’un monde dans lequel j’aime à me promener. Je ne saurais dire si j’aime à me confondre au milieu des arbres et des gens. Mais il est vrai que j’aime être silencieuse, être à vos côtés, être à votre écoute...
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Je suis debout dans la cuisine et je ne pense à
Je suis debout dans la cuisine et je ne pense à rien. Enfin à rien, c'est difficile, même impossible. Y a toujours un petit quelque chose qui vient on ne sait d'où, un détail sur le mur le papier peint, une parole pas digérée. Quand on voudrait avoir...
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" On voudrait, on regarde, on sait qu’on ne
" On voudrait, on regarde, on sait qu’on ne peut en faire plus et qu’il suffit de rester là, debout dans la lumière dépourvu de gestes et de mots, avec ce désir d’amour un peu bête dont le paysage n’a que faire, mais dont on croit savoir qu’il ne s’enfièvre...
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Lorsque la maladie entre dans un foyer, elle ne
Lorsque la maladie entre dans un foyer, elle ne s' empare pas seulement d' un corps mais tisse entre les coeurs une sombre toile où s'ensevelit l'espoir.Tel un fil arachnéen s' enroulant autour de nos projets et de notre respiration, la maladie, jour...
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Je crois que j'ai un coté canaille : j'ai encore
Je crois que j'ai un coté canaille : j'ai encore envie d'être heureux. Évidemment, il y a l'épuisement, les nerfs qui craquent et… vous. Je ne sais pas ce que c'est la féminité. Peut-être est-ce seulement une façon d'être un homme. Mais un homme libre...