01 avril 2008
] A chanter faux de préfèrence * [
... Si l'on ne voit pas pleurer les poissons
qui sont dans l'eau profonde
c'est que jamais quand ils sont polissons
leurs mamans ne les grondent* ...
*
( Faut pas chercher, c'est pour la note légère )
*
07 mars 2008
Hum Hum
*
...Shaade sifflote
05 décembre 2007
...Pieds à Pieds
Ma femme et moi, nous avons une façon de coucher ensemble qui pourra paraître un peu bizarre : ni face à face, ni dos à dos, mais plante des pieds contre plante des pieds. Toute notre sensibilité s'est réfugiée là, et nous passons des heures à nous chatouiller ainsi avant de dormir.
Mais que dans un rêve, l'un de nous replie sa jambe et perde contact, l'autre se réveille : il y a quelque chose qui ne passe plus.
Nous n'avons pas d'enfants, nous ne savons pas exactement comment il faut s'y prendre pour en faire, et nous n'avons jamais osé demander. Nous sommes heureux
ainsi, dans nos lits bout à bout. Chacun est le sol de l'autre, l'hémisphère du Tout entier.
***
Pierre Bettencourt_ Fables fraîches pour lire à jeun, Editions Lettres Vives, 1986
Illustration de l'auteur : Nuit d'Ispahan, 1982 (détail)
24 octobre 2007
La Cité de La Peur
Karamazov : Vous êtes Odile Deray ?
Odile : Non, j'suis le Pape et j'attends ma soeur.
[Kara s'éloigne désabusé, Odile le rattrape]
Odile : C'est moi.
Karamazov : Ah, je suis envoyé par l'agence Security.
Odile : Et vous êtes ?
Karamazov : A l'aréoport.
Odile : Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ?
Karamazov : Serge ... Karamazov, aucun lien, je suis fils unique
Odile : J'suis tellement contente de vous voir Simon, vous n'avez pas de bagages ?
Simon : Bah non, on m'a dit de venir, pas de venir avec des bagages, pourquoi fallait que j'en prende ?
Karamazov : Dites, on attend pas votre soeur ?
***
Karamazov : Mais qu'est-ce qu'il y a ? Vous êtes malade en voiture ?
Simon : Nan, mais c'est parce que quand j'suis content je vomis et là, j'suis hyper content !
***
Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray, je dois vous informer que cet entretien sera filmé intégralement.
Policier : Ça va pas être possible commissaire, il est pété le truc. C'est Bestel, il a mal mis la cassette tout à l'heure et ça a tout niqué.
Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray, je dois vous informer que cet entretien sera intégralement pas filmé.
Commissaire : Mademoiselle Deray, il est interdit de manger de la choucroute ici.
Odile : Ah ! Et qu'est-ce que vous allez me faire ? Me coffrer pour mangeage de choucroute prohibé ?
Odile [en réponse à l'anglais] : Aille have ine ze bilouque !
17 août 2007
C'est arrivé près de chez vous
Ben : C'est un couple, nous sommes en pleine période d'accouplement.
Regarde cette plume, elle est visqueuse.
Parce que le mâle sécrète une matière grasse et puante qui attire la femelle dans ses filets...
c'est la nature.
Pigeon,
Oiseaux à la grise robe,
Dans l'enfer des villes,
A mon regard, tu te dérobes,
Tu es vraiment le plus agile.
Ben : Tu vois généralement en début de mois, je me paie un petit facteur.
Je me lève le matin et je prends ma matinée pour récolter les pensions ce qui me permet, par la même occasion, de repérer les vieux qui ont de l'argent.
J'évite par dessus tout les jeunes couples qui commencent, tout ça, ça pue la pauvreté. C'est désagréable.
Mais les vieux, hein... ils ont de l'argent, ça c'est sûr. Des vieux pauvres, j'en connais pas. Avares oui, hein ... mais pauvres, non.
***
21 juin 2007
Shaade SiffloTte...
Tout corps plongé dans l eau, en sort mouillé
C est un principe...
Ah Sacré Archimède !
13 mai 2007
Ton ton flingueur
- O tempora, O mores!
- Quoi?
- J'essaye de tirer l'enseignement des choses. Le drame de l'homme moderne c'est la franchise, la sensibilité. Surtout avec les dames. Ça pardonne pas. Tu sais on devrait toujours les mener à la baguette, jamais mollir.
- J'ai jamais molli!
- Oh, toi, toi, toi! J'essaye de poser des principes philosophiques et tu ramènes tout à ta petite personne! J'te cause plus, tiens!
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(J.P. Belmondo/J.P. Marielle)
Michel Audiard : Tendre Voyou
24 avril 2007
Odile deraY
Commissaire Bialès : Parlez-moi de vous plutôt.
Odile : Odile. Moi, c'est Odile. Pluto, c'est l'ami de Mickey.
Commissaire Bialès : Mais non, Pluto c'est le chien de Mickey. L'ami de Mickey, c'est Dingo!
Commissaire Bialès : Mais, oubliez tout ça et parlez-moi de vous, d'où venez-vous ?
Odile : De Dijon. C'est là où j'ai commencé mon métier d'attachée de presse. Je m'occupais du festival "Moutarde et cinéma".
Commissaire Bialès : Ah c'est passionnant ! Et ça parlait de quoi ?
Odile : De moutarde et de cinéma.
Commissaire Bialès : Oh formidable!
Odile : Ma première voiture était une Peugeot.
Commissaire Bialès : C'est extraordinaire!
Odile : Et un jour mes cousins, ils sont allés dormir chez ma grand-mère.
Commissaire Bialès : Oh mais, c'est fabuleux !
Odile : Alors, j'ai dormi dans la chambre du bas parce que j'avais prêté mon pull.
Commissaire Bialès : Ah vous êtes merveilleuse Odile... Merveilleuse ! Vous êtes mariée ?
Le serveur : Vos Clapiottes arrivent. Attention! L'assiette est chaude.
Les Clapiottes : Non, ne me mange pas, ne me mange pas !
Commissaire Bialès : Vous voulez un whisky ?
Odile : Juste un doigt.
Commissaire Bialès : Vous ne voulez pas un whisky d'abord ?
Odile au Commissaire Bialès : Tu as une brosse ?
Commissaire Bialès : Merci toi aussi !
Odile : Tu as été formidable.
Commissaire Bialès : Oui dans le tiroir près du téléphone.
Commissaire Bialès : Odile, tu connais la différence entre un pull-over et une moule ?
Odile : Nan.
Commissaire Bialès : Un pull-over, ça moule... et une moule, ça pue l'ovaire !
03 avril 2007
Forrest Gump : Lieutenant Dan ! Mais qu'est ce que vous faites ici ?
Lieutenant Dan : Bah, j'ai eu envie de savoir si j'avais le pied marin.
Forrest Gump : Mais vous n'avez plus de pieds, lieutenant Dan.
Lieutenant Dan : Oui, ça je sais
01 avril 2007
ﻱhaade ﻱiffoTe
- Où étais-tu le jour du Déluge ?
- à la pêche !








